
Le marché immobilier de 2026 apparait favorable aux propriétaires vendeurs de logements électriques. En effet, les acheteurs semblent ne plus redouter le chauffage électrique comme ils le faisaient par le passé. Une majorité d’entre eux y voit même désormais un avantage. C’est l’un des enseignements clés d’un sondage dévoilé récemment par une entreprise alsacienne spécialiste du chauffage électrique. Conduite auprès de 2001 volontaires représentatifs de la population française, cette enquête en ligne de Rothelec à partir du panel BuzzPress France démontre que les mentalités ont évolué et rejoignent les ambitions d’électrification des logements affichées par les pouvoirs publics. Toutefois, les acheteurs restent exigeants. Ils sont aussi attentifs à d’autres caractéristiques pouvant témoigner de la qualité de leur future acquisition de logement électrique. Voici un aperçu de ce qui compteà leurs yeux d’après cette étude.
Ventes immobilières en 2026 : des candidats acheteurs convertis à l’électrique mais vigilants
L’étude révélée le 23 mars 2026 permet d’établir un profil d’acheteur immobilier dont le rapport au chauffage électrique a profondément changé. En 2026, 54 % des Français se montrent davantage disposés à acquérir un logement utilisant ce mode de chauffage et 67 % affirment qu’il ne constitue plus un obstacle à leur décision. Les logements chauffés au gaz recueillent seulement 32 % des préférences comparés à des biens électriques équivalents du point de vue prix et situation géographique. Ce retournement de situation tient en grande partie à la revalorisation de l’électricité dans le nouveau mode de calcul du diagnostic de performance énergétique (DPE) entré en vigueur en 2026. Grâce au changement du coefficient d’énergie primaire applicable à l’électricité, de nombreux biens tout électriques ont grimpé d’une à deux classes de performance au DPEsans faire l’objet de travaux.
L’enquête dévoile malgré tout la prudence qui subsiste chez les acheteurs. Ils ne se contentent plus d’une étiquette DPE favorable. Ils veulent aussi être sûrs que la performance affichée correspond à la réalité du bien. Confort thermique ressenti, montant des factures, qualité des équipements installés : ce sont ces éléments concrets qui emportent leur conviction, bien plus qu’un simple classement sur le papier.
Le diagnostic électricité, un diagnostic qui va de pair avec le DPE d’un logement électrique
Parmi les éléments que les acheteurs placent en tête pour évaluer l’attractivité d’un logement électrique figure le remplacement des équipements de chauffage, suivi de près par la qualité de l’isolation thermique, qui peut être vérifiée par un test d’infiltrométrie, et la présence d’un système de pilotage performant. Au travers de ces critères, ils expriment surtout leur volonté de savoir dans quel état se trouve réellement le logement qu’ils envisagent d’acquérir.
L’état de l’installation intérieure d’électricité du logement s’inscrit dans cette exigence de qualité dont témoignent les acheteurs. Rappelons que l’installation électrique domestique fait l’objet d’un diagnostic immobilier dédié, obligatoire pour toute vente dès que le dispositif a plus de quinze ans. Le diagnostic électricité étudie point par point l’installation pour s’assurer qu’elle protège les personnes et le bien dans le respect de la réglementation en vigueur. En présentant ce diagnostic pour la vente de votre bien, vous apportez à l’acheteur une information fiable, vous renforcez le climat de confiance lors de la transaction et, à condition que le rapport ne présente aucune imperfection majeure, vous valorisez votre bien et limitez la négociation de son prix. Il en va de même pour tous les autres diagnostics immobiliers que vous êtes tenus de transmettre à l’acheteur au sein du dossier de diagnostic technique de vente.